N° 67 – Copyright et bibliothèques (suite) Réponse

Dans le billet précédent je faisais état de la disponibilité du cours en ligne "Droits d’auteur pour bibliothécaires" et essayais d’en faire une description, la plus claire possible, de ses modules. Dans la même veine, je viens partager la présentation que j’en ai aussi faite lors de la 3e Ecole CERN-UNESCO sur les bibliothèques numériques qui vient de se tenir à Dakar, du 21au 26 novembre 2011, où 7 pays africains étaient représentés. Etant donné  l’extrême importance de la gestion des droits numériques, il était pertinent pour les organisateurs, de vulgariser cette ressource dans le cadre de l’Ecole en question.

Voici ci-dessous la présentation

Pour ce qui est de l’évènement proprement dit qui a motivé cette présentation, il est la suite des deux ateliers tenus successivement à Kigali en 2009 et Rabat en 2010 et dont j’ai fait état, pour ce dernier, dans ce blog. Une occasion de plus donc, pour accompagner les projets de bibliothèques numériques africaines en gestation et surtout poursuivre la vulgarisation du logiciel Invenio sur le continent. Pour de plus amples informations sur cet atelier consulter le site qui lui est consacré.

N° 63 – Caraïbibliothéconomies : Puerto Rico II Réponse

Comme je l’ai dit dans mon billet précédent, je me suis intéressé à la session organisée par le groupe d’intérêt particulier ATINA le 16 août 2011. Le titre en était : Accès à l’information : parallèles entre l’Afrique et les Antilles. Elle était entre autres consacrée à l’accès à l’information gouvernementale en Afrique et dans les Caraïbes/Antilles, les communications faites ont démontré de grandes similitudes entre les deux aires géographiques. Nous avons aussi eu droit à une présentation de l’accès aux archives coloniales sur l’esclavage en Jamaïque et j’ai aussi beaucoup apprécié la communication faite sur l’Open Access et les différentes initiatives entreprises en Afrique dans ce domaine. Les communications sont accessibles à partir de ce lien.

J’ai aussi, le même jour, suivi avec intérêt la session 149 organisée par la section "Classification et Indexation" et plus particulièrement la communication intitulée "Convergence et interopérabilité : l’apport du Web de données" faite par E. Bermès (accessible ici)

Cette journée s’est clôturée par une soirée culturelle "Cultural Event" dans le jargon de l’IFLA, où 2000 bibliothécaires se sont éclatés au son d’une musique  plus internationale que Porto-ricaine, sûrement pour correspondre à la diversité des nationalités et cultures qui rivalisaient d’ardeur sur la piste de danse au décor grandiose du "Centro de convenciones".

La journée du Mercredi a déjà annoncé la fin de la grand-messe annuelle de la bibliothéconomie mondiale, avec les tenues des deuxièmes et dernières réunions des comités permanents des sections. Ces dernières sont l’occasion, la plupart du temps, de tirer un bilan du congrès pour chaque section mais aussi de définir les activités et préparer les prochaines manifestations de la section en responsabilisant les uns et les autres sur des projets bien identifiés. Concernant la section "Maîtrise de l’information" je voudrais juste rappeler l’une des conférences satellites de IFLA 2012 en Finlande, qu’elle co-organisera avec le groupe ATINA à Riga en Lettonie. Le thème et l’appel à communications seront très probablement disponibles dès le mois d’octobre 2011. Etant un des organisateurs désignés au niveau de la section, je promets de disséminer toute information relative à cette manifestation, surtout en direction de la communauté professionnelle africaine qui est particulièrement ciblée pour partager des expériences et points de vue sur le thème qui sera définitivement adopté.

La suivante session sur UNIMARC et FRBR était l’occasion pour moi de développer mes connaissances, même si je n’ai pas senti trop de nouveautés révolutionnaires en la matière. J’ai cependant plus particulièrement apprécié les communications : "Les FRBR en UNIMARC : Yes we can!" et "UNIMARC et Linked Data".

Cette journée s’est achevée par l’Assemblée générale de l’IFLA dont vous pouvait lire l’ordre du jour. Elle a été surtout marquée par le discours de fin de mandat de la sud-africaine Elllen Tise, présidente sortante de l’IFLA. Les signes perceptibles de fin de congrès sont déjà là comme tantôt stipulé, pour preuve la fermeture aussi en cette journée, de l’espace exposition occupée par les éditeurs et autres fournisseurs de produits. En attendant la clôture officielle le jeudi 18 août, l’heure était venue de faire un détour vers Old San Juan, le coeur historique de la capitale de Puerto Rico peu distante, mais bien plus vivante que le Quartier des conventions qui abrite les travaux du Congrès. Je compte bien répéter l’opération mais avec, cette fois-ci, un objectif "emplettes" dans les boutiques de souvenirs. Mais comme le dit l’adage "à chaque jour suffit sa peine" et "demain est un autre jour".

N° 62 – Caraïbibliothéconomies : Puerto Rico I 1

La deuxième étape du périple caribéen après Sainte Luce en Martinique, se situe à San Juan, capitale de l’Etat de Puerto Rico qui accueille le 77ème Congrès mondial des bibliothèques et de l’information (WLIC) de l’IFLA. Le thème retenu cette année est : "Les bibliothèques au-delà des bibliothèques : Intégration, innovation et information pour tous". Le Convention center de Puerto Rico a refusé du monde lors de la cérémonie officielle d’ouverture tenue le 14  août 2011 devant plus de 2000 délégués de 200 nationalités différentes. Tour à tour la Présidente du comité local d’organisation et des notables de la ville de San Juan ont pris la parole pour souhaiter la bienvenue à tous les participants présents avant que la présidente de l’IFLA ne procède à l’ouverture officielle du congrès après son discours d’usage. Il revenait ensuite au Dr. Fernando Picó, SJ, historien portoricain reconnu, humaniste et professeur à l’Université de Puerto Rico, Campus Río Piedras, de prononcer le discours d’ouverture en guise de leçon inaugurale intitulée : "Les textes après leur mort : lorsque le paradis est un site Internet."

L’autre fait important de cette journée a été l’inauguration de l’exposition dans le grand hall prévu à cet effet. Cette exposition est un de moments importants de chaque congrès, car il concerne l’espace aménagé pour les partenaires, les fournisseurs et autres structures travaillant pour, par ou dans les bibliothèques. On y retrouve pèle-mêle des éditeurs, des bibliothèques et autres services d’information, des prestataires de bureautique et d’informatique, etc.. C’est donc l’occasion de se renseigner sur les nouvelles offres technologiques intéressant les bibliothèques, de négocier des contrats avec les éditeurs surtout concernant les ressources électroniques, etc.. Ce même espace accueille aussi les posters proposés et sélectionnés pour le congrès et qui font l’objet d’un concours dont le but est d’élire le meilleur poster à la fin de celui-ci.

La journée du 15 août a été pour moi l’occasion de suivre la session 94 organisée conjointement par les sections "Maîtrise de l’Information" et "Bibliothèques pour populations multiculturelles" et le groupe d’intérêt particulier sur les problèmes indigènes. Cette session intitulée : "Importance de la maîtrise de l’information pour les besoins des populations multiculturelles, stratégies, programmes et le rôle des bibliothèques" était composée de huit (8) communications qui se sont étalés sur trois tours d’horloge devant un auditoire enthousiaste au vu des débats suscités par la quasi-totalité des présentations. Les communications sont disponibles sur le site du congrès (cliquer sur la session 94). Deux communications traduites en français sont disponibles sur le site de l’AIFBD, ce sont les suivantes en attendant que les autres soient faites par les volontaires qui se sont manifestés pour :

  • "Usted y Su Biblioteca (Vous et votre bibliothèque) : un programme d’aide a la maîtrise de l’information pour adultes en anglais langue seconde" (disponible ici) ;
  • "La maîtrise de l’information dans une société multiculturelle : le rôle des bibliothèques en Bulgarie actuelle"   (disponible ici)

Ces traductions sont faites par des bénévoles volontaires et sont précieuses pour la communauté professionnelle francophone qui peut ainsi avoir une idée des communications qui sont faites lors des congrès de l’IFLA et qui sont majoritairement en langue anglaise. C’est le lieu de lancer un appel à tous ceux qui liront ce billet et qui pensent pouvoir participer à l’effort de traduction de se manifester auprès de l’AIFBD, après avoir repéré une communication qu’ils désirent traduire, sur la page consacrée aux traductions.

Je souligne l’excellente organisation de cette session, avec un choix de communications pertinentes, un timing bien géré. Tout ceci a été orchestré par l’organisatrice désignée au niveau de la section "Maîtrise de l’information", notre collègue Zuza Wiorogorska et tous les autres qui ont aidé à la bonne réussite de ce forum.

Voilà le résumé que j’ai voulu faire pour les trois premiers jours du congrès, trois parce que le mien a débuté plus précisément le Samedi 13 août par les réunions des comités permanents des sections "Maîtrise de l’information" et "Technologies de l’information" dont je suis membre. J’entame cette année, avec la première, un mandat électif de  04 ans comme membre plein et poursuit celui de membre correspondant pour la deuxième section. Ma prochaine session dès le 16 août est consacrée à des questions purement africaines et est organisée par le Groupe d’intérêt particulier "Réseau d’accès à l’information en Afrique" (RAIA) ou Access to Information Network-Africa (ATINA) en anglais. Session d’autant plus importante qu’elle sera suivie par une rencontre de préparation d’un prochain congrès satellite à organiser en 2012, conjointement entre ce groupe et la section "Maîtrise de l’information" où je suis désigné pour être un des organisateurs de cette manifestation, mais ceci est une autre histoire…A suivre ! :)

N° 61 – Caraïbibliothéconomies : Martinique Réponse

Cela fait une semaine que les Caraïbes sont la capitale de bibliothéconomie mondiale, ce qui explique le choix du titre pour illustrer ce billet-ci, mais aussi tous les autres que j’aurais la possibilité et la joie d’écrire pour relater, comme de coutume, mon vécu de ces événements particuliers pour les bibliothécaires. En avant-première du Congrès mondial de l’information et des bibliothèques de l’IFLA, les bibliodocumentalistes francophones étaient à Sainte-Luce en Martinique pour débattre et échanger sur le thème du développement durable. Ce furent près de 33 pays représentés et une centaine de participants réunis pour communier lors du deuxième congrès de l’Association internationale francophone des bibliothécaires et des documentalistes. Ce congrès satellite de l’IFLA, étape charnière de l’association, a été l’occasion de renouveler son bureau et de proposer un programme riche et varié de communications sur tous les aspects relatifs au Développement durable. Thème ne pouvait être mieux choisi que celui-ci, tant les enjeux sont importants pour notre planète, d’où la pertinence de proposer au monde, la vision des acteurs de l’infodoc concernant cette question. En 9 sessions, deux tables rondes et une conférence inaugurale de très haute facture sur la « Francophonie à géométrie variable » proposée par l’éminent professeur Jean Bernabé de l’Université des Antilles et de la Guyane, des acteurs de la profession ont présenté leurs expériences, leurs visions, leurs réflexions visant toutes à une meilleure gestion des ressources de la planète pour que celle-ci puisse toujours servir aux générations futures. Voici les différents thèmes qui ont été abordés :

  • La place du papier face au développement durable

Cette session a permis de mettre en exergue et avec originalité, des stratégies de communication alternatives à une communication papier en bibliothèques universitaires et leurs effets bénéfiques pour un développement durable.

  • Santé, documentation et information dans le contexte du développement durable

Je voudrais particulièrement mettre l’accent sur la présentation ayant trait au programme TRAMIL et son prolongement documentaire, sous forme de base de données dédiée à l’ethnopharmacologie régionale des Caraïbes et développée par le SCD des Antilles et de la Guyane et dénommée Tramilothèque. Dans cette même session nous avons eu droit à un exposé concernant la base de données ROADIS et sa mise en place pour le développement durable de l’information de la santé dans l’espace CEDEAO.

  • Stratégies informationnelles pour le développement durable

Outre une présentation des bibliothèques dans le développement durable en Algérie, une sur les droits de l’homme a retenu mon attention, en s’attachant à démontrer que le développement durable n’est pas seulement une question d’environnement, mais qu’il a aussi pour socle le respect des droits de l’homme.

  • Les bibliothèques universitaires et le développement durable

J’y ai retenu une importante présentation dont l’objet était l’intégration des ressources électroniques de la bibliothèque dans l’environnement numérique d’apprentissage, avec notamment la mise en œuvre des cours sans papier dans une Haute Ecole de Montréal.

  • Lecture publique et développement durable dans les pays du sud

J’ai particulièrement suivi les exposés sur le développement durable basé sur l’intergénérationnel dans les bibliothèques et sur l’approche originale d’une promotion de la lecture publique en milieu rural en Africain à partir de documents récupérés.

  • La conservation en milieux extrêmes dans le contexte de développement durable

La communication à laquelle j’ai assisté a porté sur les impacts écologiques de Tombouctou et ses bibliothèques

  • Architecture et développement durable

Là aussi une communication a été privilégiée par rapport aux autres et concernait la dimension écologique dans les bibliothèques universitaires de l’Afrique noire francophone avec comme exemple la bibliothèque de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD).

  • Outils numériques et développement durable

Les bibliothèques numériques étant omniprésentes actuellement dans le paysage bibliothéconomique, il était naturel que ce sujet soit débattu avec comme exemple la bibliothèque numérique Manioc et son partenariat avec la BNF. Beau cas de coopération pour le développement durable entre cette dernière et l’université des Antilles et de  la Guyane (UAG). Aussi comment passer sous silence le sujet relatif au Cloud computing et l’autre présentation sur l’informatique durable et les bibliothèques.

  • Comment faire place au développement durable en bibliothèques ?

Cette session a tour à tour vu la présentation sur une initiative de mise en place d’un Centre de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC) à Yaoundé, sur des idées de stratégies de promotion de la culture environnementale pour le développement durable dans les bibliothèques francophones animées par votre serviteur (Article complet et Présentation ppt) et de BiblioVallais Excellence qui est une expérience suisse mettant la qualité au service de la durabilité.

  • Nouveaux outils pour les professionnels francophones

Le programme francophone d’échanges professionnels en bibliothéconomie et sciences de l’information Vice-Versa a été mis sur pied par l’AIFBD et présenté au cours de cette session, qui a vu aussi la présentation du nouveau site du CFIBD.

A ces thèmes  ont été adjointes deux tables-rondes sur les enjeux et perspectives des professionnels de la documentation scolaire et sa « durabilité » en tant que métier dans une société numérique et le développement durable et la documentation francophone avec l’exemple des livres et revues diffusés par CAIRN.

La totalité et les détails des communications sont disponibles sur le site de l’AIFBD.

Me voici donc arrivé à la fin de la narration de la première étape du périple bibliothéconomique caribéen agrémenté de découverte de paysages sublimes que les simples mots ne peuvent décrire. Cap maintenant sur Puerto Rico une autre perle des caraïbes

N° 57 – Découverte d’Invenio, système de gestion de bibliothèque numérique 8

Du 22 au 26 novembre 2010 j’ai participé à Rabat au Maroc, à la deuxième école sur les bibliothèques numériques organisée conjointement par le CERN et l’UNESCO et avec comme maître d’oeuvre le CNRST du Maroc. Lors de cet atelier, j’ai pu découvrir le logiciel de bibliothèque numérique Invenio développé et utilisé au CERN. Nous étions une trentaine de participants provenant de 05 pays africains : Bénin, Cameroun, Maroc, Sénégal et Tunisie.  Le format de ce cours alliait des exposés théoriques sur les concepts de bibliothèque numérique et d’Open Access, sur les langages Web et formats de métadonnées et des travaux pratiques sur Invenio, à savoir : son installation, son paramétrage et son utilisation.
Invenio est une suite logicielle gratuite qui permet de gérer sa propre bibliothèque numérique ou des documents référencés sur le web. La technologie offerte par le logiciel couvre tous les aspects de la gestion d’une bibliothèque numérique, de l’acquisition du document à sa diffusion en passant par à la classification, l’indexation et la conservation. Invenio est compatible  avec les standards tel que  le protocole de collecte de de métadonnées Open Archives Initiative  (OAI-PMH) et utilise MARC 21 comme format de base des données bibliographiques. La flexibilité et la performance de Invenio en font une solution complète pour la gestion de dépôts de documents de taille modérée ou grande (pouvant aller jusqu’à plusieurs millions d’enregistrements).

Invenio a été initialement développé au CERN pour être le serveur de documents de l’institution, avec la gestion de plus de 1.000.000 notices bibliographiques en Physique des hautes énergies depuis 2002, couvrant articles, livres, revues, photos, vidéos, etc.. Invenio est co-développé grâce une collaboration internationale comprenant des instituts comme le CERN, DESY, EPFL, FNAL, SLAC et est utilisé par une trentaine d’institutions scientifiques du monde entier (voir ici).

Il offre plusieurs fonctionnalités comme : la navigation par collections hiérarchisées ; un puissant moteur de recherche interne ; une flexibilité dans l’utilisation des métadonnées ; la personnalisation possible de l’interface utilisateur et plusieurs formats d’export.
Autant de possibilités offertes par beaucoup d’outils actuels, mais ce qui fait encore plus l’originalité d’Invenio est qu’il remplit les fonctions d’un SIGB classique (comme la gestion des emprunts, des statistiques, etc.) en sus de son option principale qu’est la gestion d’une bibliothèque numérique, voire au-delà, car il est fait aussi d’archive ouverte où l’auto-archivage par l’utilisateur est possible. Nous sommes bien en présence d’un SIGBN (Système intégré de gestion de bibliothèque numérique). Plus besoin avec cet outil d’avoir deux ou trois systèmes distincts, c’est-à-dire un SIGB pour les opérations bibliothéconomiques et documentaires classiques (par exemple, PMB ou Koha), un système de gestion de bibliothèque numérique (exemple, Greenstone) et un système de gestion dépôt institutionnel (exemple, DSpace)
Pour plus de détails voir la documentation en anglais en attendant une probable traduction en français.
Voici donc un autre outil qui vient enrichir la grande famille des systèmes de bibliothèque Open Source mais qui n’est cependant déployable que dans un environnement Linux.

Voici une démo pour découvrir l’outil et se familiariser avec son interface et ensuite si l’envie de le télécharger vous tente, alors foncez. :)

Pour les supports du cours de Rabat et les autres ressources associées, les obtenir ici.

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N° 56 – Nouvelles du Southern African Greenstone Support Network Réponse

J’aurais dû écrire cet article depuis quelques semaines déjà, car il vient rapporter les actes d’une réunion tenue à la fin de juillet de cette année. En effet du 26 au 28 juillet j’étais au Kenya, à Nairobi plus précisément (mais pas pour un safari :-) ). Il s’agissait d’une réunion d’évaluation de la deuxième phase 2009-2010 (finissant ce mois d’Août) du projet SAGSN initialement créé pour promouvoir l’utilisation du Logiciel libre Greenstone en Afrique, avec comme méthodologie, l’implantation de centres nationaux dans les pays concernés. J’ai partagé ces quelques jours avec des collègues du Kenya, Lesotho, Malawi, Nigeria, Tanzanie, Zimbabwe et le coordonnateur du projet. L’ordre du jour se résumait à une présentation de la situation dans les différents centres existant et les perspectives à imaginer pour pérenniser le réseau d’autant plus que la phase 2 est arrivée à terme. Je vous fais l’économie de la présentation des différents centres nationaux, dont il était surtout demandé de faire un état des lieux de l’utilisation de Greenstone dans leur pays : nombre de bibliothèques numériques créées, mode de diffusion des ces collections (en ligne et/ou sur support physique : CD-ROM, DVD), problèmes et autres particularités, etc.. Mon sentiment est que dans l’ensemble, la majorité des centres tournent à plein régime et la problématique de la création de contenus numériques africains est bien compris et pris en compte au sein du réseau.

Mais le point le plus important de cette réunion a été sans nul doute la partie liée à la réflexion sur l’évolution et la pérennisation de notre action. L’apport d’un consultant, très au fait des questions de durabilité de projet, nous a été bénéfique à cette phase de réflexion. Son aide a été plus qu’appréciable au stade de redéfinition de la vision, des objectifs et des missions du réseau. En effet celui-ci initialement confiné à la sous-région Afrique australe s’est étendu à l’Afrique de l’Est (Kenya) et de l’Ouest (Nigeria et Sénégal), il fallait donc revoir le nom du réseau pour prendre en compte cette nouvelle donne géographique et même anticiper sur des extensions possibles et souhaitables vers d’autres parties du continent. L’autre donnée prise en compte dans cette question liée au nom est relative au logiciel Greenstone qui était la pierre angulaire de l’édification du réseau. En effet il est apparu au cours de nos discussions que d’autres systèmes étaient utilisés en Afrique pour la création ou la mise en oeuvre de collections numériques, par exemple DSpace pour les dépôts institutionnels. La conclusion concernant cette question est d’aller au-delà de la promotion du logiciel Greenstone est de sous-entendre dans notre action, la promotion de tout outil pouvant favoriser la création de bibliothèque numérique. En pensant cela nous faisons de notre pierre angulaire, non plus un logiciel à promouvoir, mais bien le concept de "Bibliothèque numérique" ce qui est plus en adéquation avec la nouvelle définition de nos vision, objectifs et missions qui se résument à favoriser la création de contenus numériques en Afrique et à les vulgariser. Cette nouvelle orientation nous permettra de créer des ponts avec les différentes initiatives existantes pour à la fin réaliser un maillage à l’échelle continentale. C’est une voie importante, voire indispensable pour résorber le gap numérique dans sa dimension production de contenus. Après avoir redéfini nos perspectives d’action visant donc à la durabilité de notre existence en tant que réseau, il faut penser au financement de tout cela. Il a été ainsi convenu de cogiter sur un plan stratégique triennal qui prendra en compte toutes les résolutions prises au cours de cette réunion, avec le choix définitif d’une nouvelle dénomination, la définition d’un statut plus légal, etc. et de le soumettre à notre bailleur de fonds traditionnel qu’est eIFL via son programme eIFL-FOSS, sans exclure la possibilité d’intéresser d’autres bailleurs potentiels.

Sur un plan plus personnel, j’étais très heureux de découvrir le Kenya même s’il a fallu traverser l’Afrique d’Ouest en Est. Félicitations et chapeau au comité local d’organisation logé à la (très belle) bibliothèque de l’Université de Nairobi, pour nous avoir mis dans d’excellentes conditions de séjour et de travail. Les mêmes compliments à tous les collègues rencontrés et (enfin) connus là-bas qui ont un haut degré de professionnalisme et de conscience dans leur mission pour l’Afrique en participant à ce réseau très opérationnel. J’ai apprécié l’esprit de franche camaraderie, de collaboration, de solidarité et de partage qui a prévalu lors de notre rencontre, autant de choses qui me confortent dans l’idée que les africains peuvent et doivent oeuvrer ensemble pour accomplir notre idéal commun de développement, qui passe aussi par l’échange de connaissances et d’expériences par le biais des bibliothèques numériques.

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N° 55 – Echos de Göteborg : c’est la fin 1

Les bonnes choses ont toujours une fin, dans ce troisième billet concernant le 76e Congrès de l’IFLA, je relate les dernières sessions qui m’ont marquées et tire un petit bilan de la manifestation.

Le samedi 14 août s’est tenue l’intéressante session 133 organisée par les sections "Alphabétisation et Lecture" et "Bibliothèques pour populations multiculturelles" et dont le thème était : Les bibliothèques soutiennent la lecture dans une société multiculturelle, multilingue. J’ai été particulièrement intéressé par la communication faite par Maija Berndtson, Directrice de Helsinki City Library en Finlande, qui a exposé l’expérience de sa propre bibliothèque (la Bibliothèque de la Ville d’Helsinki) et son statut multilinguistique depuis 1995. Cette structure qui est en fait un réseau citadin de 35 bibliothèques, a la caractéristique essentielle de donner à des utilisateurs d’origine étrangère la possibilité  d’accéder à un fonds documentaire dans leur langue maternelle (des livres disponibles en 70 langues). Cela permet à ces utilisateurs de préserver une certaine connaissance de leur langue maternelle en plus du finnois. Cette bibliothèque fait aussi office de lien vers le pays d’origine, on peut ainsi y lire un journal de son pays et suivre ce qui s’y passe sur Internet, avec la possibilité également d’y envoyer gratuitement des e-mails à domicile. Nous voici donc devant une application concrète de l’interculturalisme en plus du multiculturalisme. L’autre intérêt de cette communication est l’apologie faite à notre profession de bibliothécaire et qui se résume à cette petite réflexion de l’intervenante : "Knowledge is power, we work with knowledge, we are powerful" tout un symbole. La communication originale est accessible en cliquant sur ce lien, en attendant la traduction que je promets d’ici peu.

L’autre session à laquelle je me suis intéressée est la N° 149 organisée coinjointement par les sections "Technologie de l’information", "Catalogage", "Classification et Indexation" et "Gestion du savoir" et qui avait pour thème : Les bibliothèques et le Web sémantique. Nous avons eu droit à 6 communications sur cette problématique qui intéresse très sérieusement le monde des bibliothèques qui doit s’intégrer à l’environnement du Web, plus particulièrement à son évolution souhaitée à  savoir celui d’être un Web de données. Ce qui est apparu au cours de ces différentes communications, c’est que les bibliothèques sont très outillées pour ce Web sémantique. En effet nos données sont de haute qualité, produites par des humains (langage naturel) et sont persistantes. La condition pour publier des données sur le Web est de disposer d’ontologies, ce que les bibliothèques ont aussi compris, pour preuve celles qu’elles utilisent ou projettent de le faire : RDA Element Set, FOAF, FRBR, SKOS, Dublin Core, etc..

Lors de la session de clôture notre collègue du Burkina Faso et boursière du CFI, Kabou Kambou Kadio, a été distinguée du prix du meilleur poster du congrès, ce qui au-delà de la satisfaction personnelle de l’auteur, est aussi une fierté pour nous autres africains. Un exemple de sérieux, de professionnalisme et de créativité à souligner.

Mon impression est que ce congrès a été très bien organisé. Au point de vue personnel, j’ai apprécié de pouvoir renforcer ma présence au sein des comités permanents des deux sections qui m’intéressent et qui m’ont valu d’être parmi les "convenors" d’une prochaine session conjointe entre la section "Maîtrise de l’information" et le groupe d’intérêt particulier "Access to Information Network-Africa" (ATINA) à tenir pendant le congrès de Helsinki en 2012. Aussi, l’idée mienne de créer un groupe d’intérêt particulier sur les logiciels libres pour les bibliothèques a été bien accueilli par le comité permanent de la section "Technologie de l’information" qui a, d’ores et déjà, amorcé la réflexion sur cette question et dont je ferais part des évolutions dans cet espace.

Information Literacy Section: Standing committee meeting

J’ai apprécié tout aussi d’arborer le ruban des blogueurs officiels de l’IFLA et d’être l’un des nombreux relais de ce qui s’est réellement passé à Göteborg. Justement parmi les bonnes choses vécues à Göteborg, comment ne pas souligner les différentes manifestations festives dont les "IFLA Night Spot", la soirée dansante du Vendredi 13 (c’était une séance  de danse très endiablée :-) ), le dîner des boursiers du CFI, l’atmosphère culturellement vivante de la ville, etc. et qui ont été autant de moments d’émotion et souvent de communion entre collègues.

Adjö Göteborg

Hello Puerto Rico

Sweden needs a national library policy

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N° 54 – Echos de Göteborg : dans le vif du sujet 1

La note d’espoir quant à un congrès prometteur en terme de succès se confirme avec les deux jours suivants et qui ont été marqués, pour le mercredi 11 août, par la cérémonie officielle d’ouverture du Congrès relayée sur mon compte Twitter (#ifla2010). Le comité local d’organisation suédois a parfaitement réussi le coup de cette grand-messe ou trois sermons de haute facture, nous ont été tour à tour servis par Agneta Olsson, Ellen R. Tise, Jan Eliasson respectivement Présidente du Comité national d’organisation suédois, Présidente de l’IFLA et Ancien Président de la 60ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies. Cette session grandiose par le nombre de délégués présents, par les discours pertinents des intervenants a connu une apothéose sous forme de show parodique du mythique groupe suédois "ABBA" et qui a réveillé les ardeurs "seventies et eighties" de certains congressistes.

A la fin de cette cérémonie d’ouverture, les sessions organisées par les sections ont pris le relais et je me suis naturellement intéressé à celle organisée conjointement par les sections "Information Literacy" et "Reference and Information Services" dont le slogan était : "N’attendez pas qu’on vous demande – vers le renseignement de prochaine génération et maîtrise de l’information". Cinq communications, au contenu à majorité pratique, s’appuyant sur des actions professionnelles vécues, ont hissé cette session à un niveau de débat professionnel très élevé. les textes des communications sont accessibles sur le site des traductions de l’AIFBD.

Un des faits marquants d’un congrès de l’IFLA est l’espace "Exposition", où des exposants (éditeurs, fabricants, institutions, etc., œuvrant dans le secteur des bibliothèques et disciplines connexes) animent des stands et présentent les nouvelles évolutions technologiques intéressant notre secteur d’activité. Cet espace a été officiellement ouvert ce 11 août, ainsi que l’espace "Posters", constitué d’affiches sélectionnées, généralement axés sur des projets et réalisations bibliothéconomiques qui se voient ainsi vulgarisés. Chaque année est désigné un lauréat du meilleur poster.

La journée du 11 août s’est achevée pour moi par la traditionnelle réunion et dîner des boursiers organisés par le Comité Français IFLA (CFI). L’occasion a été saisie pour accueillir les nouveaux boursiers, exposer sur les missions actuelles et futures du CFI entre autres.

Hier jeudi 12 août, la session 86 organisée par les sections " Social Science Libraries" et "Information Literacy" ont eu toute mon attention. Cette session avait comme slogan : "Faire que cela compte, maîtrise des données en sciences sociales" où 6 communications ont été faites et portant généralement sur l’utilisation et l’analyse des données statistiques dans les bibliothèques.

J’ai suivi aussi une présentation sur le CS Library une solution "Bibliothèque 2.0" indépendante et Open source. Je projette de faire un billet spécial sur cet outil qui propose des fonctionnalités intéressantes qu’il ne serait pas superflues de découvrir. Pour le moment je signale la page Facebook du produit qui permettra dès à présent d’en savoir un peu plus.

Trois journées de congrès déjà achevées et aucun couac majeur décelé pour le moment. Il faut vraiment souligner ce fait et tirer bas le chapeau à cette magnifique organisation, où la signalisation est parfaite (donc aucun moyen de se perdre dans ce labyrinthe), les volontaires toujours disponibles pour aider, les postes informatiques à profusion et une connexion Wi-Fi gratuite, des espaces-détentes nombreux et tranquilles, des collations et buffets à profusion quand ils sont de mise, etc.. Aussi, suis-je tenté de dire, "Vraiment les suédois savent recevoir"

N° 53 – Echos de Göteborg : un congrès qui promet 1

C’est sous le soleil (une vraie éclaircie-miracle dans la grisaille froide qui m’a accueilli à Göteborg) qu’a débuté ce 76e Congrès et Assemblée générale de l’IFLA. Autant dire que les organismes tropicaux sont soumis à rude épreuve avec ce changement brusque dans l’échelle des températures. Mais les différents documents reçus et relatifs au programme de ce congrès, prévoient plusieurs occasions de s’échauffer et de se réchauffer, sans compter l’usage intempestif qu’il est prévu de faire du Sauna, cette autre particularité purement scandinave.

Concernant le Congrès proprement dit, une innovation m’a profondément plu avec l’initiative d’officialiser encore plus le « Blogging » effectué au cours de la manifestation. A l’initiative du New Professionals Special  Interest Group qui a créé un espace de blog collectif avec WordPress, avec un pool de 16 rédacteurs, dont l’auteur de cet article. Dans ce même prolongement, tous les biblioblogueurs du congrès ont droit à un ruban spécial distinctif sur leur badge de délégué et enfin la possibilité d’ajouter le logo de « IFLA Blogger » sur leur blog personnel. Quoi de plus pour être heureux suis-je tenté de dire.

En attendant l’ouverture officielle du Congrès ce 11 août, hier  10 août était réservé aux réunions des comités permanents des sections, l’occasion qu’il ne fallait pas manquer pour être au cœur du dispositif d’actions de l’IFLA. C’est l’un des moments importants de tout boursier du CFI et je n’ai pas dérogé à la règle bien au contraire. Et c’est tout naturellement que j’ai participé respectivement aux sessions de mes deux sections favorites : Technologie de l’information (Information Technology) et Maîtrise de l’information (Information Literacy). Ces premières réunions de comités permanents présentent la plupart du temps un ordre du jour identique, mis à part quelques points toujours particuliers à chaque comité.

Ainsi pour la section IT je tiens à souligner la part particulière accordée : à la promotion de l’usage des logiciels libres dans les bibliothèques, à la réflexion sur l’appropriation des concepts Web sémantique et Linked Data et le développement d’applications mobiles dans l’univers bibliothéconomique. Je reviendrai plus en détail au moment de relater les prochaines sessions et les présentations qui seront faites autour de ces questions.

Pour la section IL, il nous a été présenté un compte-rendu de la satellite tenue les 08 et 09 août qui a présenté 39 communications avec 17 pays représentés, un compendium de cette manifestation est disponible sur le blog qui lui est dédié. L’autre grand moment a été la présentation du programme UNESCO/IFAP (PIPT en français) qui a suscité l’intérêt du comité permanent de part la pertinence de sa mission qui rejoint foncièrement la vision de la section. Enfin l’autre fait important a trait à la présentation des communications choisies pour la session 74 organisée conjointement avec la section « Référence et Services d’information » et dont j’ai fait partie du comité d’évaluation des résumés desdites communications. Un compte-rendu de cette session est prévu dans cet espace prochainement.

Cette journée inaugurale, qui a d’ailleurs débuté par une surprise personnelle de taille (qu’aime bien faire une certaine bibliothécaire « scénariste » varsovienne) s’est terminée par la rencontre du Caucus francophone qui regroupe tous les délégués parlant cette langue. Et qui a été l’occasion de nous fournir un certain nombre d’informations importantes, nécessaires pour mieux comprendre ce Congrès 2010 et réussir notre participation.

Mon sentiment après cette journée est que ce Congrès 2010 débute sous de bons auspices et promet un enrichissement professionnel certain et en ajoutant au programme certaines festivités comme le premier IFLA Night Spot d’hier, il y a des raisons d’espérer que l’ennui ne sera pas de la partie.

N° 42 – Echos de Milan : IFLA 2009 (III) 2

Ite missa est !

poland_iflaVoilà Milan c’est fini, l’heure est au bilan de 5 jours bibliothéconomiques les plus importants de l’année. Avant de tirer les conclusions de ces joutes auxquelles ont participé des bibliothécaires venus des quatre coins du monde, voyons les dernières activités vécues. Je finissais mon post précédent par l’annonce de la tenue d’une session sur les bibliothèques et le Web 2.0 et manifestais un enthousiasme non feint. Côté résultat tout a été positif dans le sens où, les présentations et discussions qui en ont découlées m’ont réconforté dans mes certitudes d’avoir pris le bon wagon du Web 2.0 en y embarquant mon âme de bibliothécaire. Sachant que j’avais des expériences à faire partager je ne me suis pas privé de l’occasion pour les exposer au coordonnateur du groupe d’intérêt spécial "Libraries and Web 2.0" (émanation de la section "Information technology") et participer ensuite à la réunion des administrateurs du groupe pour réfléchir sur les contenus de ses sessions prochaines lors des deux prochains congrès de l’IFLA. Je me suis aussi intéressé à la section "Périodiques et autres ressources continues" avec des présentations intéressantes. J’ai surtout retenu pour cette session, les ressources gratuites disponibles et qui ont été signalées par quelques orateurs. En voici quelques unes, qui sans doute seront d’un certain apport dans l’enrichissement de nos ressources électroniques en ligne et permettront d’avoir une vue d’ensemble, mise à jour, des archives ouvertes en service dans le monde : les projets OpenDOAR et ROAR (Registry of Open Access Repositories). Il a été   aussi question au cours de cette session des "Overlay journals" (si vous n’avez toujours pas compris…cliquez ici) et accédez à quelques exemples : Naboj, SIGMA (Symmetry, Integrability and Geometry: Methods and Applications), Interjournal et Philica.

La section "Information Literacy" a organisé un atelier sur l’utilisation et la promotion du logo dédié à cette discipline avec invitation faite à tous de le vulgariser. Pour se familiariser avec ce dernier je vous le présente ci-dessous et vous laisse admirer sa simplicité artistique et les nombreuses interprétations qu’il est susceptible de susciter (encore un bon exemple d’analyse pour étudiants en bibliothéconomie ?)

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Pour de plus amples informations sur cette session vous pouvez consulter le blog dédié à l’Information Literacy animé par Sheila Webber de l’Université de Sheffield et aussi visiter le site Web du logo pour le télécharger éventuellement.

Après un petit détour par la section Afrique, j’ai fini mon parcours IFLA 2009 par les ultimes réunions des comités permanents des sections "Information Literacy" et "Information Technology" où ont été tirés leurs bilans respectifs  et posés les jalons pour les congrès à venir, notamment en réfléchissant et adoptant les topics pour les réunions satellites préludes à la conférence de Göteborg en 2010.

Le bilan a donc été largement positif pour moi-même, j’ai pu enfin comprendre comment fonctionne réellement un congrès de l’IFLA et surtout comment en tirer largement et efficacement profit. J’ai pu rencontrer des personnes ressources sur différents domaines qui m’intéressent et ai surtout pu nouer contact avec eux. duomo

Un grand merci encore une fois au CFI qui nous a permis d’assister aux réunions des comités permanents des sections avant l’ouverture officielle du congrès, cela m’a permis de me faire connaître et même de déposer des candidatures pour être membre correspondant et/ou associé des deux sections ciblées et enfin de prendre langue avec le groupe d’intérêt spécial "Bibliothèques et Web 2.0".

A bientôt pour d’autres suites éventuelles de ce 75e congrès et assemblée générale de l’IFLA.

ADDIO Italia,

HEJ Sverige !

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